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6 septembre 2018
ADSI Technowest
Commentaires fermés sur Loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes

Loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes

La loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes a été promulguée le 3 août 2018.

Les principaux articles de la loi prévoient :

  • Un allongement du délai de prescription pour les crimes sexuels commis sur mineurs de 20 à 30 ans après leur majorité.
  • Le renforcement de la protection des mineurs et de la répression concernant les agressions sexuelles et les viols commis par un majeur sur les mineurs de 15 ans et moins. L’âge du mineur ou son absence de maturité comme un élément démontrant la contrainte ou la surprise sera pris en considération par les juges.
  • La création d’une contravention pour réprimer le harcèlement de rue avec l’infraction d’outrage sexiste qui consiste à « imposer à une personne tout propos ou comportement à connotation sexuelle ou sexiste qui, soit porte atteinte à sa dignité en raison de son caractère dégradant ou humiliant, soit créé à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante ». Cette infraction sera punie de l’amende prévue pour les contraventions de la 4e classe (de 90 € à 750 €), et de 5e classe (jusqu’à 1 500 € ou 3 000 €) lorsque l’outrage est commis lors de circonstance aggravantes (par une personne qui abuse de son autorité, sur un mineur de quinze ans, sur une personne vulnérable ou en situation de précarité, par plusieurs personnes, dans les transports collectifs, en raison d’une orientation sexuelle). L’auteur pourra également se voir obligé de financer sa participation à un stage de lutte contre le sexisme et de sensibilisation à l’égalité entre les femmes et les hommes. Les premières amendes concernant le harcèlement de rue devraient être appliquées dès l’automne
  • La lutte contre les nouvelles formes d’agressions : cyber-harcèlement sur les réseaux sociaux, upskirting (le fait de regarder ou photographier sous les jupes des filles et des femmes dans les lieux publics), voyeurisme, drogue du viol. Un nouveau délit de captation, d’enregistrement et de transmission d’images impudiques commis à l’insu ou sans le consentement de la personne a par ailleurs été créé, passible d’un an de prison et de 15 000 € d’amende

Il est également prévu des actions de prévention et de repérage telles que des contrats locaux de lutte contre les violences, l’ouverture d’ une plateforme de signalement gérée par des policiers, l’ouverture à titre expérimental de 10 centres de prise en charge des psycho-traumas, un-e « référent-e égalité »  dans chaque établissement scolaire, des séances d’éducation à la vie affective et sexuelle, et une campagne de communication à destination des témoins sera ensuite lancée.

Enfin, cette loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes modifie la définition du harcèlement sexuel inscrite à l’article 222-33 Code pénal pour y ajouter les propos ou comportements à connotation sexiste ;  article du Code pénal sur le harcèlement devant être diffusé ou affiché dans l’entreprise.

Sources:

  • https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A12829
  • https://www2.editions-tissot.fr/actualite/droit-du-travail/affichages-obligatoires-une-actualisation-est-necessaire

Et pour aller plus loin : https://www.legifrance.gouv.fr/eli/loi/2018/8/3/JUSD1805895L/jo/texte

 

 

19 juillet 2018
ADSI Technowest
Commentaires fermés sur Femmes@Numérique

Femmes@Numérique

Dans un contexte de pénurie globale de ressources et de talents, les femmes ne se tournent pas vers les métiers du numérique et la parité dans les filières informatiques se dégrade. Le secteur, innovant et moderne, reste majoritairement préempté par les hommes. En effet, en 2017, le secteur du numérique emploie seulement 33% de femmes et ce principalement dans les fonctions dites « de support » telles que les ressources humaines, l’administration, le marketing ou la communication.

Cela pose des enjeux à la fois économiques et sociétaux. Économiques, car l’ensemble des secteurs d’activité éprouve de plus en plus de difficultés à recruter en nombre suffisant, mais aussi en qualité, les talents dont ils ont besoin pour mener les transformations numériques indispensables à leur compétitivité. Sociétaux, car il n’est pas admissible que la société numérique, dont les impacts sur notre quotidien sont croissants, ne soit pensée, développée et gouvernée que par des hommes.

Seule une mobilisation exceptionnelle, inscrite dans la durée, permettra d’inverser les courbes et de rétablir une représentation homogène des femmes et des hommes dans le numérique. Cette mobilisation est l’objet même de Femmes@Numérique, initiative portée par l’AFMD, la CGE, le Cigref, Talents du numérique, Social Builder, Syntec Numérique.

Lancée officiellement ce 27 juin à la Cité des Sciences et de l’Industrie à Paris,  la Fondation Femmes@numérique réunit 40 associations et 42 entreprises pour la féminisation des métiers du Numérique. La fondation porte l’ambition de développer l’emploi des femmes dans le numérique.en finançant des actions de sensibilisation ou de formation en direction des adolescentes, des collégiennes, des lycéennes, des étudiantes ou des femmes en recherche d’emploi, dans le but de les inciter à envisager leur futur professionnel dans ces métiers.

Sources et pour aller plus loin:

Dossier de presse : lancement de la fondation_Femmes@numerique.pdf

Site de la fondation Femmes@Numérique : https://femmes-numerique.fr/

2 juillet 2018
ADSI Technowest
Commentaires fermés sur Résultats 2018 du Baromètre OPE de la Conciliation entre Vie professionnelle et Vie personnelle

Résultats 2018 du Baromètre OPE de la Conciliation entre Vie professionnelle et Vie personnelle

La 10e édition du Baromètre OPE de la Conciliation entre vie professionnelle, vie personnelle et vie familiale souligne l’intérêt toujours aussi fort porté à ce sujet par les salarié-e-s français-e-s comme le souligne ces quelques chiffres :

  • 92 % des salarié-e-s considèrent que l’équilibre des temps consacrés à la vie professionnelle et à la vie personnelle est un sujet important voire très important.
  • 72 % des salarié-e-s disent manquer de temps au quotidien
  • 60 % des salarié-e-s trouvent que leur employeur « ne fait pas beaucoup de choses» pour aider à équilibrer des temps de vie.

L’équilibre des temps de vie est une préoccupation exprimée bien plus fortement encore par certaines catégories de salarié-e-s notamment les salarié-e-s concerné-e-s par des temps de trajets quotidiens supérieurs à 120 minutes(99 %), les salarié-e-s travaillant dans une entreprise de plus de 500 salariés (96 %) et les agent-e-s du secteur public (95 %), les salarié-e-s âgé-e-s de 25 à 49 ans (94 %), et les salarié-e-s parents et plus particulièrement les parents d’enfants non autonomes (97 % des parents d’enfants de moins de 3 ans).

Le baromètre présente également un top 10 des besoins exprimés par les salarié-e-s:

Source : Résultats 2018 du Baromètre OPE de la Conciliation entre Vie professionnelle et Vie personnelle

Pour aller plus loin : http://www.observatoire-equilibre.com/resultats-2018-du-barometre-ope-de-la-conciliation-entre-vie-professionnelle-et-vie-personnelle/

 

 

 

15 mai 2018
ADSI Technowest
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15 actions pour une égalité professionnelle réelle entre les femmes et les hommes

Ce vendredi 11 mai, Muriel Pénicaud, ministre du Travail, et Marlène Schiappa, secrétaire d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes, ont présenté 15 actions pour  une égalité professionnelle réelle  entre les femmes et les hommes:

Source : egalite-femmes-hommes_0518

 

Source et  pour en savoir plus : http://travail-emploi.gouv.fr/actualites/l-actualite-du-ministere/article/15-actions-pour-en-finir-avec-les-inegalites-salariales-et-lutter-contre-les

15 mai 2018
ADSI Technowest
Commentaires fermés sur Agir collectivement contre les violences sexistes et sexuelles

Agir collectivement contre les violences sexistes et sexuelles

Avant de présenter  son projet de loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes ce 14 mai 2018, Marlène Schiappa, Secrétaire d’Etat chargée de l’égalité Femmes/Hommes avait lancé fin avril le troisième volet de la campagne «Arrêtons-les!» contre les auteurs de violences sexistes et sexuelles.

Cette campagne est composée de 3 volets :

Le premier volet de cette campagne lancé en octobre 2017 visait à faire prendre conscience de la gravité de leurs actes aux auteurs d’agressions sexistes ou sexuelles
. Mettre une main aux fesses d’une inconnue, embrasser une personne sans son consentement, injurier une femme dans la rue sont autant d’actes que beaucoup pourraient encore considérer comme mineurs ou sans gravité. Le premier volet de cette campagne était destinée en premier lieu à rappeler que TOUT acte d’agression sexuelle et sexiste est puni par la loi, et peut être sanctionné d’une amende et d’une peine de prison.

Le deuxième volet cible les violeurs.Dans l’imaginaire collectif, le violeur est un inconnu qui guette sa proie dans un parking avant de se jeter sur elle. Le viol couvre pourtant une réalité bien différent
e : dans 90% des cas, les viols ont été commis par une personne connue de la victime et dans 45 % des cas, c’est le conjoint ou l’ex-conjoint qui est l’auteur des faits. Quelles que soient les situations et les circonstances, le viol est un crime. Il est défini par le code pénal comme «tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise.»(Article 222-23 à 222-26 du code pénal).

Le dernier volet met à l’honneur les témoins qui agissent pour la protection des victimes. Dans les affaires d’agressions sexuelles et de harcèlement, les témoins jouent souvent un rôle central
: ce sont eux qui extirpent les victimes d’une situation dangereuse, qui révèlent un lourd secret, qui détectent les traces de violences, qui sonnent l’alerte auprès des forces de l’ordre, auprès de leur hiérarchie, etc. Si les femmes osent davantage parler, il faut que les pouvoirs publics et l’ensemble de la société soient aussi en capacité de les écouter et de leur venir en aide. C’est le message du 3ème volet de cette campagne qui met en lumière les personnes qui, de par leur fonction, doivent être particulièrement à l’écoute des femmes victimes de violence : policier-e-s et gendarmes, infirmier-e-s et médecins, DRH, professionnel-le-s du travail social…Témoigner, intervenir, c’est en définitive le devoir de tout-e citoyen-ne.
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Source :
http://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/category/campagne-arretonsles/

Pour en savoir plus et relayer la campagne sur internet et les réseaux sociaux
Les animations de cette campagne sont accessibles :
-En animation interactive sur le site http://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/arretons-les/
-Sur la chaîne Dailymotion du secrétariat d’Etat: https://www.dailymotion.com/playlist/x51vev
Et diffusées la page Facebook @SecretariatdEtatEgaliteFemmesHommes et le compte Twitter @Egal_FH

 

 

 

 

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