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19 janvier 2017
ADSI Technowest
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Prévention du stress au travail

Selon l’agence européenne pour la sécurité et la santé au travail, « les risques psychosociaux et le stress occasionné par le travail font partie des principaux défis à relever dans le domaine de la santé et la sécurité au travail. Ils ont une incidence considérable sur la santé des personnes, des organisations et des économies nationales. Environ 50 % des travailleurs européens estiment que le stress est courant sur leur lieu de travail et intervient dans près de la moitié de l’ensemble des jours de travail perdus. » (source : https://osha.europa.eu/fr/themes/psychosocial-risks-and-stress)

Au niveau des bonnes pratiques pouvant être mises en place dans les entreprises pour prévenir le stress au travail, nous souhaitions partager avec vous aujourd’hui l’article de WKCE sur la signature   le 10 janvier 2017, par BNP Paribas  d’un accord européen sur la prévention du stress au travail qui doit contribuer, selon le groupe, « à l’amélioration de la santé et de la sécurité au travail des collaborateurs ».

Après une description du stress au travail et des facteurs de stress, l’accord indique les dispositifs d’évaluation du stress au travail et prévoit le déploiement d’actions de prévention des facteurs de stress au travail (sensibilisation au stress, formation sur la gestion du stress, accompagnement des projets d’évolution d’organisation, sensibilisation sur le bon usage des TIC, travail sur la charge de travail et son organisation, ainsi que sur l’articulation entre vie professionnelle et personnelle), ainsi que les modalités de traitement du stress au travail.

Source :http://www.wk-rh.fr/actualites/detail/97817/bnp-paribas-signe-un-accord-europeen-sur-le-stress-au-travail.html

Et pour aller plus loin, voici le lien vers l’Accord européen du 10 janvier 2017 sur la prévention du stress au travail chez BNP Paribas : www.wk-rh.fr/actualites/upload/bnp-paribas-accord-prevention-stress-10janvier2017.pdf

16 janvier 2017
ADSI Technowest
Commentaires fermés sur Un 23ème critère de discrimination

Un 23ème critère de discrimination

La loi de modernisation de la justice du XXIe siècle du 18 novembre 2016 a modifié la liste des critères de discrimination avec :

– l’instauration d’un 23ème critère de discrimination :  « la capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français »,

– la modification de l’expression « identité sexuelle » pour la remplacer par « identité de genre »

– et la disparition de la notion de race au profit de l’expression  « prétendue race » 

Ainsi,  la LOI n° 2008-496 du 27 mai 2008 modifié par LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 – art. 86  définit ainsi la discrimination: 

« Constitue une discrimination directe la situation dans laquelle, sur le fondement de son origine, de son sexe, de sa situation de famille, de sa grossesse, de son apparence physique, de la particulière vulnérabilité résultant de sa situation économique, apparente ou connue de son auteur, de son patronyme, de son lieu de résidence, de son état de santé, de sa perte d’autonomie, de son handicap, de ses caractéristiques génétiques, de ses mœurs, de son orientation sexuelle, de son identité de genre, de son âge, de ses opinions politiques, de ses activités syndicales, de sa capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français, de son appartenance ou de sa non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée, une personne est traitée de manière moins favorable qu’une autre ne l’est, ne l’a été ou ne l’aura été dans une situation comparable.

Constitue une discrimination indirecte une disposition, un critère ou une pratique neutre en apparence, mais susceptible d’entraîner, pour l’un des motifs mentionnés au premier alinéa, un désavantage particulier pour des personnes par rapport à d’autres personnes, à moins que cette disposition, ce critère ou cette pratique ne soit objectivement justifié par un but légitime et que les moyens pour réaliser ce but ne soient nécessaires et appropriés.« 

Cette loi de modernisation de la justice du XXIe siècle a également harmonisé les différents textes de loi qui comprenaient cette liste, à savoir la loi de 2008, le Code pénal (art. 225-1 et 225-3) et le Code du travail (art. L. 1132-1).

Source et lien vers l’article de loi : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000018877783&fastPos=1&fastReqId=1592489107&categorieLien=cid&oldAction=rechTexte

 

18 octobre 2016
ADSI Technowest
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Le Défenseur des droits lance une campagne nationale d’information

Le Défenseur des droits lance une campagne d’information sur l’ensemble du territoire français, du 17 octobre au 6 novembre 2016.

« L’objectif premier de cette campagne est d’amplifier la démarche de communication et d’information de l’institution, afin d’assurer une plus grande promotion de l’égalité entre tous, et une information auprès de la population, lui permettant d’identifier les champs de compétences du Défenseur des droits et de bénéficier de son accompagnement. »
Face à la multitude d’instances, le Défenseur des droits permet d’offrir depuis 5 années une meilleure visibilité et un meilleur accès aux droits, en simplifiant la compréhension et les démarches des publics dans un paysage administratif qui peut sembler parfois complexe. Il peut être saisi par toute personne (dont les mineurs), quelle que soit sa situation, dès lors qu’elle estime que ses droits n’ont pas été respectés.
La campagne se décline en 4 visuels et une vidéo de 30 secondes.
Un film de 30 secondes sera également diffusé sur Internet, notamment sur les réseaux sociaux Facebook, Twitter, la chaine YouTube et le site du Défenseur des droits. Aujourd’hui, ce Mardi 18 octobre , tous les utilisateurs français de Twitter verront le film de campagne s’afficher lorsqu’ils se connecteront sur le réseau social. L’institution bénéficiera également d’une exposition renforcée grâce à une « tendance sponsorisée » qui placera le hashtag #EgauxFaceAuDroit en première place des sujets les plus évoqués en temps réel sur Twitter.
Source et pour aller plus loin : http://www.defenseurdesdroits.fr/sites/default/files/atoms/files/dossierpresse-campagne16-v10.pdf
17 octobre 2016
ADSI Technowest
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La qualité de vie au travail : un levier de compétitivité

Publié  mardi dernier, l‘ouvrage « La qualité de vie au travail : un levier de compétitivité  » réalisé conjointement par l’Anact-Aract., Terra Nova et La Fabrique de l’industrie, souligne les liens entre performances économiques et qualité de vie au travail. 
« La rapidité des changements en cours : robotisation, numérique, innovations technologiques… et la nécessité de monter en gamme conduisent les entreprises à faire évoluer leur organisation du travail. Dans ce contexte, la qualité de vie au travail (QVT) détermine plus que jamais leur capacité à créer de la valeur. « 
Le sujet de la QVT en tant qu’axe de développement stratégique n’est pas toujours pris  au sérieux par les chefs d’entreprise : sujet renvoyant plus spontanément dans certains esprits aux  massages qu’à l’organisation du travail. Or, la QVT, c’est aussi donner la possibilité à chacun de s’exprimer et d’agir sur son travail, favoriser le dialogue social, donner de l’autonomie, et savoir reconnaître le travail effectué par ses collaborateurs. Autant d’axes qui permettent à l’entreprise de gagner en compétitivité.
Le volet 1 de cet ouvrage comprend trois chapitres qui se concentrent principalement sur les enseignements à tirer des travaux académiques et rapports. Le volet 2 comprend quant à lui deux chapitres, il est axé sur les expériences de terrain : onze entreprises ont été auditionnées, et quatre modèles archétypaux d’organisations du travail ont été examinés  : le lean management, l’entreprise libérée, l’entreprise responsable, et les organisations responsabilisantes.

Ce rapport souligne notamment que les entreprises françaises ont besoin de progresser pour parvenir au niveau de leurs meilleures homologues européennes en matière d’autonomie et de responsabilisation des salariés. L’engagement et la motivation de ces derniers en dépendent. Cette étude encourage ainsi les dirigeants d’entreprises et de structures publiques à s’engager dans ces domaines et leur donne des moyens  concrets pour faire rimer Qualité de Vie au Travail avec compétitivité.

Source : http://www.la-fabrique.fr/fr/publication/qualite-de-vie-travail-levier-de-competitivite/

Lien vers l’ouvrage : http://www.wk-rh.fr/actualites/upload/social/social_actu96375_QVT-competitivite.pdf

26 septembre 2016
ADSI Technowest
Commentaires fermés sur Réduire les discriminations permettrait un gain de croissance compris entre 80 et 310 milliards d’euros

Réduire les discriminations permettrait un gain de croissance compris entre 80 et 310 milliards d’euros

Mardi dernier, le 20 septembre 2016, Jean Pisani-Ferry, commissaire général de France Stratégie a remis son rapport « le coût économique des discriminations » à Myriam El Khomri, ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle, et du Dialogue social, Laurence Rossignol , ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes,et Patrick Kanner, ministre de la Ville de la Jeunesse et des Sports

Selon les conclusions de ce rapport sur le coût économique des discriminations  sur le marché du travail, le manque à gagner lié aux inégalités sur le marché s’élèverait entre 80 et 310 milliards d’euros, soit entre 3.6 et 14.1 % du PIB. Le scénario privilégié par le rapport, à savoir privilégier l’accès aux postes qualifiés et à l’emploi pour les populations discriminées, entraînerait un gain de 150 milliards d’euros, soit 6.1% du PIB.

Pour mesurer les gains économiques à attendre d’une réduction des discriminations sur le marché du travail en France, France Stratégie a travaillé sur les écarts de salaires à poste donné et sur les écarts de taux de chômage qui peuvent exister entre des groupes potentiellement discriminés et une population de référence. Puis, sur le calcul des gains qui seraient associés à une réduction de ces écarts.

Les femmes, premières victimes des inégalités sur le marché du travail

Au niveau des écarts, parmi les 21 motifs de discrimination sanctionnés par la loi française, quatre ont été retenus pour l’analyse : le sexe, l’origine géographique, le lieu de résidence, et le handicap. Le choix de se concentrer sur ces catégories s’explique par la capacité à les identifier à partir des sources statistiques existantes.

Cette étude montre que les écarts inexpliqués sont particulièrement marqués pour les femmes : taux d’activité inférieurs de dix points à ceux des hommes, des temps partiels supérieurs de vingt points, la probabilité la plus faible d’accéder aux 10 % des salaires les plus élevés et un écart de salaire inexpliqué de l’ordre de 12 %, . Être une femme reste donc le premier facteur de discrimination en emploi en France mais il est suivi de près par l’ascendance migratoire : les hommes descendants d’immigrés africains ont une probabilité d’être au chômage supérieure de sept points aux hommes sans ascendance migratoire, et leurs chances d’accéder à un CDI à temps plein sont au niveau de  celles des femmes.

Réduire les discriminations permettrait un gain de croissance compris entre 80 et 310 milliards d’euros

France Stratégie a étudié 4 scénarios de réduction des discriminations en simulant les effets d’un alignement de la situation en emploi des personnes discriminées sur la situation moyenne observée. Quatre dimensions d’inégalités sont observées dans ces 4 scénarios : trois concernent le marché du travail (accès à l’emploi, accès au temps plein, niveau de salaire) et une le système éducatif (proportion de bacheliers).

Scénario 1 Effet Salaire

Scénario 2 Effets  Salaire + Taux d’emploi

Scénario 3 Effets  Salaire + Taux d’emploi +  Heures travaillées

Scénario 4 Effets  Salaire + Taux d’emploi + Heures travaillées + Niveau d’éducation

Le gain qu’induirait une réduction des écarts inexpliqués sur la performance des entreprises, sur le niveau du PIB et sur les finances publiques est ensuite évalué.

« Au final, la réduction des écarts de taux d’emploi et d’accès aux postes élevés entre population de référence et populations discriminées (scénario 2) permettrait un gain de près de 7 % du PIB (soit environ 150 milliards d’euros sur la base du PIB français de 2015). Les différents scénarios testés produisent un effet compris entre +3,6 % dans le scénario 1 (soit 80 milliards d’euros) et + 14,1 % dans le scénario 4 (soit près de 310milliards d’euros). […]

Quel que soit le scenario retenu, la réduction des discriminations représente une vraie réserve de croissance. Un plan de lutte national aurait ainsi le mérite de faire converger justice sociale et bénéfice économique. »

 

Source et pour aller plus loin, télécharger le rapport : http://www.strategie.gouv.fr/sites/strategie.gouv.fr/files/atoms/files/19-09-2016_fs_rapport_cout_economique_des_discriminations_final_web.pdf

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