15 mai 2018
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Agir collectivement contre les violences sexistes et sexuelles

Avant de présenter  son projet de loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes ce 14 mai 2018, Marlène Schiappa, Secrétaire d’Etat chargée de l’égalité Femmes/Hommes avait lancé fin avril le troisième volet de la campagne «Arrêtons-les!» contre les auteurs de violences sexistes et sexuelles.

Cette campagne est composée de 3 volets :

Le premier volet de cette campagne lancé en octobre 2017 visait à faire prendre conscience de la gravité de leurs actes aux auteurs d’agressions sexistes ou sexuelles
. Mettre une main aux fesses d’une inconnue, embrasser une personne sans son consentement, injurier une femme dans la rue sont autant d’actes que beaucoup pourraient encore considérer comme mineurs ou sans gravité. Le premier volet de cette campagne était destinée en premier lieu à rappeler que TOUT acte d’agression sexuelle et sexiste est puni par la loi, et peut être sanctionné d’une amende et d’une peine de prison.

Le deuxième volet cible les violeurs.Dans l’imaginaire collectif, le violeur est un inconnu qui guette sa proie dans un parking avant de se jeter sur elle. Le viol couvre pourtant une réalité bien différent
e : dans 90% des cas, les viols ont été commis par une personne connue de la victime et dans 45 % des cas, c’est le conjoint ou l’ex-conjoint qui est l’auteur des faits. Quelles que soient les situations et les circonstances, le viol est un crime. Il est défini par le code pénal comme «tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise.»(Article 222-23 à 222-26 du code pénal).

Le dernier volet met à l’honneur les témoins qui agissent pour la protection des victimes. Dans les affaires d’agressions sexuelles et de harcèlement, les témoins jouent souvent un rôle central
: ce sont eux qui extirpent les victimes d’une situation dangereuse, qui révèlent un lourd secret, qui détectent les traces de violences, qui sonnent l’alerte auprès des forces de l’ordre, auprès de leur hiérarchie, etc. Si les femmes osent davantage parler, il faut que les pouvoirs publics et l’ensemble de la société soient aussi en capacité de les écouter et de leur venir en aide. C’est le message du 3ème volet de cette campagne qui met en lumière les personnes qui, de par leur fonction, doivent être particulièrement à l’écoute des femmes victimes de violence : policier-e-s et gendarmes, infirmier-e-s et médecins, DRH, professionnel-le-s du travail social…Témoigner, intervenir, c’est en définitive le devoir de tout-e citoyen-ne.
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Source :
http://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/category/campagne-arretonsles/

Pour en savoir plus et relayer la campagne sur internet et les réseaux sociaux
Les animations de cette campagne sont accessibles :
-En animation interactive sur le site http://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/arretons-les/
-Sur la chaîne Dailymotion du secrétariat d’Etat: https://www.dailymotion.com/playlist/x51vev
Et diffusées la page Facebook @SecretariatdEtatEgaliteFemmesHommes et le compte Twitter @Egal_FH

 

 

 

 

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